CONFERENCE : Rencontres autour du cinéma muet géorgien
En complément du cycle de projections de films muets géorgiens
A propos
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CONFERENCE
Rencontres autour du cinéma muet géorgien (2h30)
Table ronde animée par Sofia Babluani présenté par Jean Radvanyi
Projections et table ronde organisées par Sofia Babluani (Eurimages) et Samantha Leroy (Fondation Jérôme Seydoux – Pathé) autour du cycle « Le cinéma muet géorgien, miroir d’une nation »
16h – Introduction par Jean Radvanyi : Contextualisation de la Géorgie dans le Caucase
16h30 – Projection de fragments de deux films majeurs, accompagnés par un pianiste improvisateur
Akakis Mogzaouroba (Le Voyage d’Akaki Tsereteli en Ratcha-Letchkhoumi)
Considéré comme le premier long métrage documentaire du cinéma géorgien, dont il ne reste plus qu’un fragment, le film suit le voyage du « roi de la poésie géorgienne » Akaki Tsereteli en Ratcha-Letchkhoumi, et ses relations avec les habitants de ces régions montagneuses de la Géorgie occidentale.
Suivi de Christiné (Christine) URSS-Géorgie, 1916, 25’ (film incomplet) d’après le récit d’Egnaté Ninochvili
Christine, la fille du paysan Datia, aime Jason. Mais celui-ci l’abandonne. Enceinte, elle ne trouve aucune aide dans son entourage et tente de se suicider. Abandonnant son enfant, elle trouve alors refuge à la ville chez une parente d’une de ses amies qui tient une maison close.
17h15 – Table ronde animée par Sofia Babluani
Sofia Babluani : sa thèse porte sur la figuration de l’absence dans le cinéma. Son travail interroge la mémoire, la disparition et la transmission des images.
Avec :Maia Varsimashvili : L’Influence de la littérature dans les premiers pas du cinéma géorgien
Maia Varsimashvili – docteure en littérature comparée de l’Université Paris-Nanterre, diplômée en philologie et ancienne chercheuse à l’Université d’État de Tbilissi, est chargée de cours à l’INALCO également autrice et traductrice d’œuvres littéraires géorgiennes en français.
Nino Qavtaradze : Les débuts du cinéma en Géorgie et l’avant-garde des années vingt
Nino Qavtaradze pilote la préservation, la restauration et la diffusion du cinéma géorgien. Ses recherches portent sur la place des femmes dans le cinéma géorgien (1920–1950), croisant histoire soviétique, études de genre, propagande et censure.
Giorgi Kakabadze : Le travail des archives cinématographiques : entre héritage soviétique et reconstruction mémorielle post-1991
Giorgi Kakabadze consacre son expertise à la préservation et à la valorisation du patrimoine cinématographique, photographique et sonore géorgien. Sous sa direction, plus de 80 films emblématiques ont été restaurés, faisant référence dans le domaine de la restauration numérique.
Jean Radvanyi : Focus Kote Mikaberidze, figure emblématique du cinéma géorgien
Jean Radvanyi est spécialiste de la Géorgie et du cinéma géorgien. Auteur de Le Cinéma géorgien et de Russie, un vertige de puissance : 1986–2023 Expert reconnu de l’espace post-soviétique, du Caucase et des dynamiques géopolitiques contemporaines.
Gabrielle Chomentowski : Identités et langues nationales dans les républiques soviétiques : les intertitres comme marqueurs culturels, de l’ère muette à l’avènement du cinéma parlant
Gabrielle Chomentowski est spécialiste de l’histoire soviétique et du cinéma. Ses travaux explorent les dimensions sociales et culturelles du cinéma, notamment la politique des nationalités en URSS et les circulations culturelles pendant la Guerre froide.
Sur inscription, à l’adresse : accueil@fondationpathe.com
Gratuit – dans la limite des places disponibles
18h30 – Pot de l’amitié franco-géorgienne au Studio
Ces rencontres sont précédées et suivies de la projection de deux films présentés dans le cadre du cycle de cinéma et accompagnés par un pianiste improvisateur pour lesquels des billets doivent être achetés aux tarifs habituels :
19h30 : Tchemi bebia (Ma grand-mère, 1929) de Kote Mikaberidze, présenté par Nino Qavtaradze
Adresse :
Fondation Jérôme-Seydoux–Pathé
73 Av. des Gobelins, 75013 Paris – Tel : 01 83 79 18 96
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